Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Le Conseil fédéral a autorisé mercredi des exportations d'armes pour 178 millions dans plusieurs pays impliqués dans la guerre au Yémen. L'Arabie saoudite recevra des pièces de rechange pour des systèmes de défense antiaérienne et des munitions pour 106 millions.

La Suisse a interrompu depuis mai 2015 ses livraisons d'armes vers l'Arabie saoudite, qui bombarde les rebelles chiites au Yémen. Le Conseil fédéral a évalué les demandes d'une cinquantaine d'entreprises suisses qui voulaient exporter des armes vers l'Arabie saoudite, le Bahreïn, l'Egypte, les Emirats arabes unis, la Jordanie, le Liban, le Qatar et le Koweït.

Lors de cet examen, la question des demandes déposées par les pays participant à l’intervention militaire au Yémen a été centrale, explique le Conseil fédéral. Il a fait preuve de davantage de retenue encore qu'à l'accoutumée et rejeté celles présentant de forts risques que le matériel soit utilisé dans le conflit, comme par exemple des grenades à main.

Il a donné son feu vert au matériel de guerre destiné à la défense antiaérienne, estimant qu'il "n’y a pas de raison de supposer qu’il soit utilisé dans les hostilités au Yémen".

La Suisse exportera ainsi au Bahreïn des pièces de rechange et des groupes d'assemblage pour les avions de combat F-5, des pièces de rechange pour des obusiers blindés M109 aux Emirats arabes unis. L'Egypte, les Emirats arabes unis, la Jordanie, le Koweït et le Qatar recevront des armes de petit calibre, leurs accessoires et leurs munitions, destinés aux particuliers.

ATS