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Berne - Le Conseil fédéral suit la crise dans la zone euro avec attention. Si l'exposition des banques suisses à la Grèce est relativement faible, les risques indirects de contagion et les risques sur le taux de change sont beaucoup plus élevés, selon lui.
Le ministre des finances Hans-Rudolf Merz a tenté de jouer la carte de l'apaisement à l'issue de la réunion du gouvernement. "Notre économie peut vivre avec un taux de change de l'euro entre 1,40 et 1,50 franc", a-t-il devant la presse.
Les mesures de stabilisation prévues devraient limiter les turbulences monétaires, en particulier les pressions à la hausse sur le franc, selon lui. "La stabilité est essentielle pour notre place financière", a-t-il indiqué.
Le Conseil fédéral salue donc le programme de stabilisation du FMI et des pays de la zone euro en faveur de la Grèce. En tant que pays créditeur du FMI, la Suisse participe au financement de ce programme au travers de sa quote-part (1,57%). Les paiements proviennent de la Banque nationale suisse (BNS) et non des caisses de l'Etat, a martelé le conseiller fédéral.
Et de refuser de citer des chiffres sur les montants qui seront effectivement nécessaires. La participation de la BNS au plan de sauvetage du FMI (plus de 1000 milliards de francs) pourrait cependant atteindre jusqu'à 17,9 milliards de francs, selon le Département des finances.

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1968 en Suisse

ATS