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Le Conseil fédéral mise non seulement sur l'ouverture internationale pour soutenir la croissance économique de la Suisse, mais aussi sur l'accroissement de la concurrence sur le marché intérieur. Il a adopté vendredi des mesures qui visent notamment à augmenter la productivité.

Jusqu'ici, ce sont surtout les gains de productivité des secteurs orientés à l'international qui ont retenu l'attention. Mais l'objectif de prospérité fixé par la constitution ne peut être atteint que si les branches axées sur le marché intérieur réalisent elles aussi des gains de productivité, estime le Conseil fédéral.

Or, ces dernières années, les secteurs axés sur l'économie intérieure ont misé davantage sur l'augmentation des effectifs que sur l'accroissement de la productivité. Par conséquent, la politique de croissance 2012-2015 adoptée par le gouvernement met l'accent sur la poursuite des réformes dans les domaines de la santé et de l'agriculture.

Efforts de l'Etat aussi

Mais l'Etat lui-même peut aussi devenir plus svelte en poursuivant les efforts d'allégement administratif et de développement de la cyberadministration. Côté dépenses, le rapport 2012-2015 préconise un système permettant de fixer périodiquement des priorités à moyen terme. On peut ici imaginer une tarification générale de la mobilité pour financer les infrastructures de transports.

Sur le plan international, l'extension des accords de libre-échange devrait permettre à l'économie suisse de progresser encore sur les marchés extra-européens. Dans les relations avec l'Union européenne (UE), premier partenaire commercial de la Suisse, il convient d'assurer l'accès des entreprises suisses à certains secteurs du marché unique.

Le Département fédéral de l'économie (DFE) assurera le suivi des mesures. Il présentera un rapport annuel au Conseil fédéral sur l'avancement du programme de réformes.

ATS