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Berne - Le Conseil fédéral veut en savoir plus avant de sucrer à grande échelle les routes enneigées. Les vertus de cette méthode pour déblayer tronçons routiers et trottoirs sont vantées par le conseiller national Oskar Freysinger (UDC/VS) dans une motion.
Le Valaisan rappelle les dégâts par corrosion provoqués par le sel ainsi que les problèmes de rupture de stocks qui menacent chaque hiver. Sans compter les coûts du salage. Selon lui, il est absurde d'épuiser les gisements de sel de Bex (VD) et de Schweizerhalle (BL) alors que le sucre de betterave, biodégradable, peut être produit localement tout en assurant un revenu à la paysannerie.
Dans sa réponse publiée jeudi, le gouvernement ne voit pas d'inconvénients au "sucrage". Mais il souhaite attendre les résultats définitifs des tests menés actuellement avant de trancher et d'adapter la législation. D'ici là, les fondants à base de sucre ne seront utilisés que sur autorisation exceptionnelle.
Si le sel est plus économique et plus efficace pour dégager les routes en hiver, le sucre présente un avantage écologique, note le Conseil fédéral. En fait, il ne s'agirait pas de remplacer l'un par l'autre mais d'ajouter 2% de sucre au sel d'épandage.

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ATS