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Luc Barthassat, le conseiller d'Etat genevois responsable des transports, est en ballottage défavorable avant le scrutin de dimanche (archives).

KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI

(sda-ats)

Les Genevois choisiront dimanche leur gouvernement. Le PLR Pierre Maudet ayant été réélu au premier tour, six sièges sont encore en jeu. Parmi les cinq conseillers d'Etat sortants qui briguent un nouveau mandat, le plus menacé est sans conteste le PDC Luc Barthassat.

Le magistrat, qui a notamment la responsabilité du dossier épineux de la mobilité à Genève, est arrivé en neuvième position au soir du 15 avril. Homme de la terre, M.Barthassat s'est présenté comme le chantre d'une autre façon de faire de la politique. Mais son style fonceur, qui se veut proche des gens, a peiné à convaincre.

La passe difficile que traverse le candidat démocrate-chrétien a dopé l'appétit de la gauche. Les socialistes espèrent un deuxième siège au gouvernement grâce au conseiller administratif de Vernier Thierry Apothéloz. Ce dernier se présente aux côtés des sortants Anne Emery-Torracinta (socialiste) et Antonio Hodgers (Verts).

La gauche aurait pu être plus ambitieuse encore, et revendiquer la majorité au gouvernement en lançant un ticket à quatre. Jocelyne Haller, la candidate d'Ensemble à gauche, a toutefois refusé de se joindre aux Verts et aux socialistes, en raison d'une divergence de vues à propos de la future réforme de l'imposition des entreprises.

Possible nouvelle-venue

Du côté de la droite traditionnelle, dont l'objectif est de conserver sa prépondérance au Conseil d'Etat, outre Luc Barthassat, la liste comprend le sortant démocrate-chrétien et grand argentier du canton Serge Dal Busco ainsi que la députée PLR Nathalie Fontanet, arrivée septième au premier tour.

Mauro Poggia, le candidat du Mouvement citoyens genevois (MCG), part quant à lui seul dans la course. D'allure consensuelle, le conseiller d'Etat responsable de la santé, ancien transfuge du PDC, espère récolter des voix tant à droite qu'à gauche pour se faire réélire. Au premier tour, il s'était placé en deuxième position.

L'UDC, qui a des difficultés à se développer à Genève, présente pour sa part Yves Nidegger. Le conseiller national, arrivé treizième au premier tour, ne devra aussi compter que sur ses propres forces. A Genève, l'UDC a souvent cherché à s'allier à la droite bourgeoise, sans jamais y parvenir.

Deux hors partis

Deux candidats hors partis se sont par ailleurs maintenus pour le deuxième tour. Le vigneron Willy Cretegny se présente sur la liste "Prospérité maîtrisée". Il défend la réintroduction de taxes douanières sur les marchandises. Paul Aymon, alias Le Prophète, mène, pour sa part, son combat sur la liste "Santé".

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ATS