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Un oisillon de coucou deux fois plus gros que ses parents adoptifs: ici, une rousserolle effarvatte, hôte fréquent du coucou gris en Suisse.

Oliver Richter/Station ornithologique suisse

(sda-ats)

L’emblématique coucou gris se fait de plus en plus rare en Suisse, selon la Station ornithologique de Sempach (LU). Un recul attribué à la raréfaction des insectes en lien avec l'agriculture intensive.

L’appel printanier du coucou gris retentit toujours plus rarement dans les campagnes. Le nouvel atlas des oiseaux nicheurs 2013-2016 de la Station ornithologique suisse, à paraître à la fin de l’année, confirme que dans les régions de basse altitude, son déclin n’a pas cessé depuis les années 1980.

Le coucou est désormais absent sur une grande partie du Plateau et du Jura, mais il est encore bien représenté dans les Alpes et au Tessin. En amateur invétéré de chenilles poilues, cet oiseau souffre de la raréfaction générale des papillons et autres insectes, attribuée à l’appauvrissement du paysage et aux insecticides.

Une récente étude menée en Allemagne révèle une diminution de plus de 75% de la biomasse d’insectes sur 27 ans, et ce dans des zones protégées. Des résultats qui laissent craindre le pire pour la Suisse également, note la Station ornithologique dans un communiqué.

Outre le fait d’être un volatile spécial de par son mode de reproduction "externalisé", le coucou est aussi un excellent bio-indicateur. Là où il est présent, les autres oiseaux sont en général plus nombreux que là où il est absent.

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ATS