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Meubler son appartement constitue la première épreuve des couples qui se mettent en ménage. L'appartenance sociale s'avère plus décisive que le genre en matière de goût lors du choix de la décoration et du mobilier.

Le partenaire qui a le plus de "capitaux culturels" a le dernier mot. Ce constat est au coeur de la thèse de doctorat en sciences humaines et sociales soutenue vendredi à l'Université de Neuchâtel par Patrick Ischer.

Le chercheur s'est employé à mesurer l'influence de l'appartenance sociale et des différences psychologiques sur la manière d'investir un espace commun. Il a mené des entretiens auprès d'une quinzaine de couples, dont deux homosexuels, pour établir sa thèse.

Les couples les plus hétérogames, ceux qui présentent le plus de différences au niveau de la situation sociale et du niveau d'éducation, connaissent le plus de difficultés à aménager leur espace de vie. Chacun va user de stratégies différentes pour se faire entendre en évitant toutefois de dévaloriser les codes esthétiques de son partenaire.

"En sociologie, on part du principe que le goût est un construit social qui a pour base le cadre familial", explique Patrick Ischer cité dans un communiqué de l'Université de Neuchâtel. Or, d'autres influences dites secondaires comme la formation et le parcours professionnel permettent aux individus de se forger une identité.

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ATS