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Les deux navires de l'explorateur John Franklin, le Terror et l'Erebus avaient sombré dans l'océan Arctique après être restés coincés pendant un an et demi dans les glaces. Ils avaient quitté l'Angleterre en 1845 pour tenter de découvrir le passage permettant d'accéder à l'Asie par l'océan Arctique.

KEYSTONE/AP Parks Canada via Canadian Press

(sda-ats)

Le gouvernement canadien a confirmé lundi la découverte du Terror, deuxième navire d'une mythique expédition britannique dirigée par John Franklin. L'embarcation avait sombré en explorant l'Arctique en 1846.

Une équipe d'archéologues a validé la découverte de l'épave faite au début du mois par des scientifiques de l'Arctic Research Foundation, a indiqué dans un communiqué l'agence fédérale Parcs Canada.

Les deux navires de l'explorateur John Franklin, le Terror et l'Erebus, avaient sombré dans l'océan Arctique après être restés coincés pendant un an et demi dans les glaces. Les 129 membres d'équipage avaient fini par abandonner les navires mais aucun d'entre eux n'avait survécu.

L'expédition avait quitté l'Angleterre le 19 mai 1845 pour tenter de découvrir le Passage du Nord-Ouest permettant d'accéder à l'Asie par l'océan Arctique.

A 100 kilomètres

La découverte probable du Terror avait été annoncée il y a deux semaines par l'Arctic Research Foundation, qui disait avoir trouvé l'épave gisant par 24 mètres de profondeur. Celle de l'Erebus avait été découverte en 2014 à 100 kilomètres au sud du Terror.

Les archéologues de Parcs Canada ont validé la découverte du Terror à l'aide d'un sonar et après avoir plongé à trois reprises sur le site "dans des conditions météorologiques difficiles alors que la visibilité était limitée".

"Le pont supérieur de l'épave est recouvert d'une épaisse couche de limon et d'organismes marins vivants", a précisé Parcs Canada. "Malgré tout, les plongeurs ont été en mesure d'observer différentes caractéristiques qui étaient typiques des navires britanniques d'exploration polaire au XIXe siècle".

Discussions en cours

Le trois-mâts gisait dans la baie de la Terreur, sur l'île King William, là où un Inuit membre de l'équipe de l'Arctic Research Foundation disait avoir aperçu, il y a quelques années un mât perçant la surface de l'eau.

Les communautés locales "ont joué un rôle essentiel dans le partage de l'histoire orale inuite, rendant ainsi possible les découvertes de l'Erebus et du Terror", a déclaré le ministre de la Culture du territoire du Nunavut, George Kuksuk.

Les épaves appartiennent encore au gouvernement britannique mais des discussions sont en cours en vue d'en transférer la propriété au gouvernement canadien et aux Inuits du Nunavut, a ajouté Parcs Canada.

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ATS