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Les deux dirigeants disent avoir partagé un dîner de travail "dans une atmosphère constructive et amicale" (archives).

KEYSTONE/EPA/ANDY RAIN

(sda-ats)

La Première ministre britannique, Theresa May, et le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, ont convenu lundi à Bruxelles que les négociations sur le Brexit devraient "accélérer dans les prochains mois". Aucune percée n'est néanmoins signalée.

Dans un communiqué conjoint diffusé à l'issue de leur rencontre, les deux dirigeants disent avoir partagé un dîner de travail "dans une atmosphère constructive et amicale" mais ils n'évoquent aucune percée avant le Conseil européen de jeudi et vendredi.

Londres a longtemps espéré que cette réunion des chefs d'Etat et de gouvernement des Vingt-Huit serait l'occasion d'entériner l'ouverture de discussions sur l'avenir des relations entre le Royaume-Uni et l'Union européenne après le Brexit en mars 2019.

Mais les négociations sur les modalités du divorce n'ont pas suffisamment avancé aux yeux des Européens, malgré le discours prononcé le 22 septembre par Theresa May à Florence. La Première ministre y a déclaré que Londres honorerait ses engagements financiers et souhaitait une période de transition permettant d'adoucir la rupture.

Un dîner à 30 milliards

Personne ne s'attendait à ce que le déplacement à Bruxelles de Theresa May, accompagnée de son ministre du Brexit, David Davis, change subitement la donne, bien que cette rencontre "prévue de longue date" selon Londres ne figurait pas à l'agenda de Jean-Claude Juncker la semaine dernière.

"Ce sera un dîner à 30 milliards d'euros", avait ironisé un diplomate européen avant l'entretien, auquel a également assisté le chef des négociateurs européens, Michel Barnier.

Le dernier cycle de discussions la semaine dernière n'a permis aucune avancée significative, Michel Barnier évoquant jeudi une "impasse" sur la question des obligations financières que Londres doit remplir avant de sortir de l'Union européenne.

Face aux semaines qui s'écoulent sans résultat, la perspective d'un échec des négociations est peu à peu intégrée dans les scénarios des principaux acteurs.

Sur la proposition de Michel Barnier, le Conseil européen pourrait cependant donner son feu vert, sous certaines conditions, à l'ouverture de discussions internes à l'UE sur l'avenir des relations GB-UE, en signe de bonne volonté envers Londres.

Cette option, présentée vendredi dernier dans un premier texte diffusé par le président du Conseil européen Donald Tusk, s'est heurtée à de vives résistances, de la part notamment de l'Allemagne et la France.

Trois points essentiels

Donald Tusk a fait circuler lundi une nouvelle version plus ferme, soulignant la nécessité pour les Britanniques de se plier aux conditions fixées par l'UE. L'idée de "lancer des discussions internes préparatoires" parmi les Vingt-Sept sur les scénarios de transition et les futures relations entre Londres et l'UE est toutefois maintenue. Cette nouvelle version du projet de conclusions du conseil sera discutée mardi.

Les modalités du divorce portent sur trois points essentiels: l'argent dû par le Royaume-Uni, les droits des ressortissants de l'UE au Royaume-Uni après le Brexit et l'avenir de la frontière entre l'Irlande et l'Irlande du Nord.

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ATS