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Le "drone" était peut-être un sac en plastique envolé (photo symbolique).

KEYSTONE/EPA/FRANCIS R. MALASIG

(sda-ats)

L'objet qui a heurté récemment un Airbus A 320 des British Airways alors qu'il s'apprêtait à atterrir à Londres et déclenché une enquête n'était pas un drone. Il pourrait bien avoir été un simple sac en plastique, ont indiqué les autorités britanniques.

"Ce n'était pas un incident avec un drone", a assuré jeudi le ministre des Transports Patrick McLoughlin devant le Parlement.

Faute d'éléments suffisants, le Bureau d'enquête britannique sur les accidents aériens (AAIB) a donc décidé de clore l'enquête. "Nous avons fait une enquête préliminaire, mais il n'y avait pas assez d'information sur l'objet en question pour aller plus loin", a expliqué un porte-parole d'AAIB.

L'objet pourrait tout aussi bien être "un sac en plastique ou autre", a souligné le secrétaire d'Etat aux Transports Robert Goodwill. "Le pilote doit se concentrer sur beaucoup de choses (au moment de l'atterrissage) donc nous ne savons pas vraiment ce qu'il a vu", a-t-il souligné récemment.

Apte à voler

Le 17 avril, le pilote de l'appareil en provenance de Genève avait dit à la police qu'il pensait avoir été heurté par un drone. L'avion, avec 132 passagers et cinq membres d'équipage à bord, avait atterri sans encombre à l'aéroport londonien d'Heathrow. Après inspection, l'appareil avait été déclaré apte à continuer de voler.

D'après l'agence de sécurité aérienne UK Airprox Board, 23 collisions entre des avions et des drones ont été évitées de justesse en l'espace de six mois, entre avril et octobre 2015, dans les aéroports britanniques.

Selon la législation du pays, les drones ne peuvent pas approcher des avions, hélicoptères et des aéroports et ne doivent pas voler au-dessus de 122 mètres.

ATS