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Paul Manafort (en photo) et Donald Trump Jr ont participé à une rencontre controversée avec une avocate russe, en juin 2016. Ils seront entendus mercredi prochain à ce sujet par une commission judiciaire du Sénat (archives).

KEYSTONE/AP/MATT ROURKE

(sda-ats)

La commission judiciaire du Sénat a annoncé mercredi la convocation du fils aîné du président, Donald Trump Jr., et de son ancien directeur de campagne Paul Manafort. Ils seront entendus le 26 juillet dans le cadre de l'enquête sur l'affaire russe.

Les deux hommes ont participé à une rencontre controversée avec une avocate russe, en juin 2016, pour tenter d'obtenir des informations potentiellement compromettantes sur Hillary Clinton, la rivale démocrate de Donald Trump.

Les sénateurs en charge de cette commission se sont dit prêts, dans un communiqué, à délivrer des assignations à comparaître si Donald Trump Jr. et Paul Manafort refusaient de se rendre à cette audition, mercredi prochain.

Outre ces deux hommes, un troisième proche du président, son gendre Jared Kushner était présent lors de cette rencontre. Ce dernier sera auditionné par les sénateurs dès lundi, a annoncé son avocat. Le Sénat n'a pas confirmé son audition.

"En lien (...) avec les emplois du temps des commissions, nous avons arrangé l'audition de M. Kushner au Sénat le 24 juillet", a déclaré dans un communiqué son avocat, Abbe Lowell. "Il va continuer à coopérer et apprécie l'opportunité d'aider à dissiper cette affaire", a-t-il ajouté.

Le sénateur Sheldon Whitehouse, un démocrate membre de la commission judiciaire, a estimé que l'audition de Trump Jr. Et de Manafort permettrait au Sénat d'obtenir leur témoignage sous serment. "Un nombre considérable de choses ont été dites publiquement, mais pas sous serment, ce qui veut dire que les personnes sont libres d'omissions ou de mensonges avec une relative impunité", a-t-il dit à CNN.

"Fièvre russe"

La Maison Blanche et le Kremlin ont par ailleurs minimisé mercredi l'importance d'une rencontre entre Donald Trump et Vladimir Poutine, en marge du sommet du G20 à Hambourg. Le rendez-vous n'avait pas été annoncé à la presse.

"Une fois de plus, la fièvre russe a saisi les médias et tout le monde s'est précipité pour essayer de créer une histoire qui n'existe tout simplement pas", a déclaré la porte-parole de la Maison Blanche, Sarah Sanders. Une message également martelé par son homologue du Kremlin, Dmitri Peskov.

"L'utilisation des termes 'secrète' ou 'confidentielle' pour cette rencontre suscite une surprise absolue et de l'incompréhension", a-t-il dit. Et d'affirmer que cette rencontre bilatérale avait été "acceptée officiellement" par le biais des canaux diplomatiques. "Il n'y a eu aucune rencontre secrète et confidentielle. Affirmer cela est absolument absurde", a-t-il ajouté à l'agence de presse russe TASS.

ATS