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Lausanne - Le fondateur de Logitech Daniel Borel fustige la proposition d'introduire des quotas d'étudiants étrangers dans les hautes écoles suisses. L'entrepreneur vaudois rappelle que la Suisse "manque cruellement d'ingénieurs et d'informaticiens".
Les étudiants étrangers "sont vitaux et notre pays a besoin d'eux!", s'exclame Daniel Borel vendredi dans une interview au quotidien "Le Matin". Ces jeunes "amènent des idées nouvelles et créent indirectement un lien essentiel avec l'économie de leur pays". Les contingenter est "totalement en dehors de la réalité économique", "cette pseudo-solution m'inspire de la crainte".
L'entrepreneur montre en exemple l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne: "L'EPFL a son propre système de sélection, sur dossiers, et tout se passe très bien". Les hautes écoles qui réclament des mesures, comme l'EPFZ et l'Université de St-Gall, peuvent "sans doute faire de même", estime M. Borel. "Nous devons faire confiance à la gestion de l'école et non pas créer des lois absurdes".
Pas de baisse de niveauA ceux qui craignent une baisse de niveau due aux étudiants étrangers, Daniel Borel réplique qu'"à l'EPFL, ce serait plutôt l'inverse": 50% des étudiants primés à la fin de leurs cursus sont étrangers.
Le Conseil des Etats a approuvé jeudi un postulat PDC demandant au Conseil fédéral d'examiner des pistes pour endiguer l'afflux d'étudiants étrangers dans les hautes écoles suisses. Mardi, le groupe UDC aux Chambres fédérales a annoncé le dépôt d'une interpellation urgente sur le sujet. En 2009, les étrangers représentaient 21,5% des étudiants, contre 14,5% en 2000.

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ATS