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Bienne - Les forces de l'ordre n'avaient toujours pas réussi dimanche à attraper le forcené de Bienne, quatre jours après qu'il ait grièvement blessé un policier. Dans un appel lancé via la police, une connaissance du fugitif le prie de prendre contact avec elle et lui propose son aide.
Un appel vocal et une lettre manuscrite de cette connaissance, vivant à l'étranger mais dont l'identité n'a pas été communiquée, ont été publiés dimanche en fin d'après-midi sur le site internet de la police. Dans son texte, cet homme explique être revenu en Suisse pour aider le fugitif, qui pour l'instant a refusé tout contact avec les forces de l'ordre.
Il dit pouvoir comprendre ce qui lui arrive en ces moments difficiles. "Tes idéaux, tes buts de vie, tes espoirs ont été petit à petit détruits malgré le fait que tu t'es continuellement battu et as tout tenté".
L'ami, un homme d'un certain âge, demande toutefois au fugitif de ne pas "commettre une injustice pour réparer une injustice". Et de le prévenir que s'il devait y avoir de nouveaux blessés, la sympathie qu'il a obtenue pour ses revendications au sein de la population diminuera. "Tes désirs et ta situation sont maintenant connus".
Il propose au fugitif de le contacter par téléphone ou par lettre "comme tu l'as fait en août". "Fais ce qui est juste", écrit cette connaissance, qui signe "Bobi".
Jusqu'à la mort
Pour la police cantonale bernoise, cet appel est une nouvelle tentative d'entrer en contact avec le forcené, a expliqué à l'ATS son porte-parole Stefan von Below. Selon lui, le fugitif lit très certainement la presse. Il demande donc expressément que le numéro de contact soit publié dans les médias: 031 634 73 42.
Du profil psychologique établi samedi par la police, il ressort que cet homme de 67 ans est très intelligent et perfectionniste et qu'il prend même plaisir à lire ses "exploits" dans les médias. La seule issue à sa cavale semble toutefois être la mort.
Haine de l'Etat
Le forcené semble en effet avoir tout planifié dans les moindres détails, jusqu'à son décès. "Il s'est préparé depuis des années à un conflit armé avec la police", a expliqué Matthias Herter, chef du groupe de négociations de la police bernoise.

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ATS