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Lundi, un euro valait près de 1,0838 franc, la devise helvétique servant une nouvelle fois de monnaie refuge dans un contexte de craintes d'un "Brexit" (archives).

KEYSTONE/AP/MARTIN MEISSNER

(sda-ats)

A la faveur des craintes d'une éventuelle sortie de l'Union européenne (UE) de la Grande-Bretagne, le franc a retrouvé son statut de monnaie refuge. Lundi, la devise helvétique a atteint un plus haut de trois mois par rapport à l'euro.

Tandis qu'un euro valait encore 1,11 franc il y a une semaine, la monnaie unique s'est négociée lundi matin à 1,0838 franc. Vers 11h15, un euro valait 1,0876 franc. Alors que les Britanniques doivent se prononcer le 23 juin sur une éventuelle sortie de leur pays de l'Union européenne, les craintes d'un "Brexit" concourent à l'appréciation du franc, expliquent les analystes de la Banque cantonale de Zurich.

Toutefois, ces derniers ne redoutent pas une chute de la monnaie européenne par rapport au franc, la Banque nationale suisse (BNS) empêchant toute hausse inconsidérée du franc en effectuant des achats sur les marchés des changes. Ce jeudi, l'institut d'émission fera part de son analyse de la situation économique et monétaire.

L'actuelle appréciation du franc devrait quelque peu pimenter la présentation, estime l'expert de Julius Bär, Jürg Mettler. Certes la BNS ne devrait pas modifier son taux Libor, mais elle pourrait intervenir fortement sur les marchés de changes en vue d'éviter une nouvelle hausse de la monnaie helvétique.

ATS