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Le chef militaire du Front al-Nosra, Abou Hammam al-Chami, a trouvé la mort dans le nord-ouest de la Syrie. La date et les circonstances de son décès restent toutefois mystérieuses. Branche syrienne d'Al-Qaïda, al-Nosra est l'un des groupes armés les plus puissants de l'opposition au régime de Bachar al-Assad.

Abou Hammam al-Chami était un vétéran de la guerre en Afghanistan. Il avait aussi combattu en Irak avec Al-Qaïda. Emprisonné pendant quatre ans au Liban, il était par la suite devenu le chef militaire d'Al-Nosra. Son décès a été confirmé vendredi par son organisation.

L'agence de presse officielle syrienne SANA avait annoncé dès jeudi soir que le "commandant en chef du groupe terroriste Front Al-Nosra, Abou Hammam Al-Chami, surnommé al-Farouq al-Souri, et plusieurs dirigeants du groupe ont été tués dans une opération de l'armée contre leur réunion à Al-Hobeit", à 55 km au sud d'Idleb. SANA n'a toutefois pas précisé ni la date ni la nature de cette opération.

Washington dément une implication

Selon le directeur de l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), Rami Abdel Rahmane, M. al-Chami est décédé jeudi mais des suites de blessures qui ont "peut-être" été provoquées par un raid aérien contre un QG du groupe djihadiste le 27 février dans la province d'Idleb. Mais là encore l'origine du raid n'a pas été détaillée.

Un militant d'Idleb, Ibrahim al-Idlibi, a confirmé la version de l'OSDH, soutenant qu'Abou Hammam al-Chami avait été tué lors du raid du 27 février. Selon lui, "l'armée syrienne n'a pas effectué d'opération la nuit dernière dans cette région".

A Washington, le Pentagone a de son côté assuré que la coalition n'avait pas mené de frappes ces derniers jours près de cette région, mais plutôt sur celle de Deir Ezzor (est), tuant un nombre inconnu de combattants de l'Etat islamique (EI) et deux civils, selon l'OSDH, proche des rebelles.

Les djihadistes d'al-Nosra avaient chassé samedi passé un groupe rebelle d'une base militaire importante près d'Alep dans le nord de la Syrie, selon l'OSDH.

L'Union européenne (UE) a élargi de son côté vendredi la liste des partisans du président Bachar al-Assad qui font l'objet de sanctions ciblées. Sept personnes et six organisations supplémentaires ont été ajoutées à la liste qui totalise désormais 218 personnalités et 69 entités.

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ATS