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Le président français Nicolas Sarkozy a assuré vendredi que les pays qui continuent à abriter des paradis fiscaux seraient "mis au ban de la communauté internationale", en conclusion du sommet du G20 à Cannes.

"Après avoir écouté nos partenaires européens, je suis certain que l'Europe est en mesure d'être à la hauteur de ces difficultés", a déclaré le président américain Barack Obama à la clôture du sommet de ce club des principaux pays riches et émergents à Cannes.

Le président français Nicolas Sarkozy a assuré aussi que les "pays qui demeurent des paradis fiscaux" seraient "mis au ban de la communauté internationale". Une liste de onze pays qui ne respectent pas les normes internationales en la matière a été publiée. La Suisse et le Liechtenstein y figurent, mais avec des "réserves".

Banques trop grandes

Les régulateurs ont également identifié 29 banques dites d'importance "systémique", qui, de par leur taille, représentent un danger pour l'ensemble de l'économie en cas de faillite. Ils vont leur imposer une série de mesures pour les rendre plus résistantes à de futurs chocs. UBS et Credit Suisse sont concernées.

Ces banques, considérées comme tellement grandes que leur effondrement menacerait l'économie mondiale, vont devoir s'adapter à une législation très sévère, visant à les rendre plus solides en cas de crise financière, mais aussi à éviter que le contribuable doive financer leur éventuelle faillite.

Les régulateurs tirent ainsi les leçons de la crise des subprime américains, qui a conduit en 2008 à la faillite de la banque américaine Lehman Brothers. L'effondrement de cet établissement avait conduit à un séisme planétaire sans précédent.

Philipp Hildebrand vice-président

Par ailleurs, le gouverneur de la Banque centrale du Canada, Mark Carney, devient le nouveau président du Conseil de stabilité financière (CSF). La vice-présidence de cette organisation de supervision du système bancaire international revient au président de la BNS Philipp Hildebrand.

Le Conseil fédéral a salué la nomination du président de la BNS. Il dit être intervenu par voie diplomatique en faveur de Philipp Hildebrand. L'accession de ce dernier à la direction du CSF confirme la volonté suisse de continuer à oeuvrer dans l'intérêt de la stabilité financière au niveau mondial, estime le gouvernement.

ATS