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Quelque 20'000 personnes étaient encore mobilisées samedi dans les rues de Hambourg pour protester contre le sommet du G20.

KEYSTONE/EPA/CARSTEN KOALL

(sda-ats)

Le sommet du G20 s'est achevé samedi à Hambourg sur une déclaration finale qui accorde aux Etats-Unis des concessions sur les sujets très sensibles du commerce et du climat. Les grandes puissances espèrent ainsi maintenir Washington dans le giron du G20.

La déclaration finale a été adoptée après deux jours de sommet sous haute tension, marqué en permanence par des manifestations souvent violentes. Elle porte la marque des controverses entre la nouvelle administration américaine et le reste du monde.

Concernant le climat, le G20 a pris acte de la sortie des Etats-Unis de l'Accord de Paris de lutte contre le réchauffement climatique, et de l'isolement du pays sur la question: tous les autres pays considèrent dans le texte que cet accord international est "irréversible".

Politique à contre-courant

Dans le même temps, les Etats-Unis de Donald Trump obtiennent le blanc-seing du G20 pour mener une politique divergente. Le texte dit qu'ils vont aider d'autres pays dans le monde à "avoir accès et à utiliser des énergies fossiles".

Une politique largement à contre-courant de l'objectif de l'ONU d'une économie moins gourmande en carbone, même s'il est précisé par le G20 que ces énergies fossiles seront utilisées de manière "plus propre". Concrètement, il s'agit surtout pour les Etats-Unis de vendre leur gaz de schiste.

Anti-dumping

En matière commerciale, les Etats-Unis ont accepté finalement, après avoir rechigné, de se rallier dans la déclaration finale à une condamnation du "protectionnisme". Une tradition de ce forum qui répète depuis des années cette antienne.

Le rôle de "surveillance" de l'Organisation mondiale du commerce, souvent critiquée dans le passé par l'administration américaine, est également endossé. Mais en échange, le forum des vingt plus grandes économies mondiales reconnaît pour la première fois le droit des pays victimes de pratiques de dumping de recourir à "des instruments légitimes de défense commerciale".

Les Etats-Unis ne sont pas les seuls à se féliciter de cette évolution. Le président Emmanuel Macron en particulier mène une bataille en plaidant pour une "Europe qui protège" au niveau européen, notamment en matière commerciale à l'égard de la Chine.

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ATS