Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Deux mois après son entrée en fonction, Pierre Maudet détaille sa vision d'une politique de sécurité qui porte au-delà des frontières cantonales. L'idée d'une police romande n'est "pas taboue", mais doit être précédée d'une politique commune au niveau romand.

Il y a un an déjà, le commandant de la police jurassienne Olivier Guéniat plaidait pour un regroupement des polices cantonales pour dégager des forces. "Cette idée a le mérite de porter à la bonne échelle la réponse à toute une série de phénomènes très préoccupants, tels que l'aggravation de la violence de rue ou la criminalité sérielle", réagit le conseiller d'Etat genevois en charge de la sécurité dans "Le Matin Dimanche".

"Mais avant de se poser cette question, il faut d'abord définir une vision politique commune au niveau romand, afin de savoir où on va", nuance-t-il. Alors que la refonte du concordat est en cours, "la plate-forme que représente la Conférence latine des chefs de Départements de justice et police est extrêmement importante, notamment au niveau des concordats en matière pénitentiaire. Par le passé, Genève n'a pas toujours été bon élève. Je souhaite que cela change."

Pas la faute à Schengen

Face à la criminalité "importée" de France voisine, le libéral-radical veut faire de Genève, "porte d'entrée" pour toute la Suisse romande, le "maillon fort de la chaîne de la sécurité romande". Il a l'intention pour cela de renforcer la collaboration avec ses homologues romands dans les domaines policiers et pénitentiaires.

Mais le chef de la sécurité genevoise ne met pas en cause l'accord de Schengen, contrairement à son homologue vaudoise Jacqueline de Quattro. "L'ouverture des frontières et la libre circulation des personnes n'ont pas directement aggravé la situation", estime-t-il.

"Ce ne sont pas les postes de douane que nous avions avant qui empêcheraient aujourd'hui ces gens de venir. Pour preuve: avant Schengen, seuls 3% des véhicules qui passaient la douane genevoise étaient contrôlés".

Neuer Inhalt

Horizontal Line


subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.

Rejoignez notre page Facebook en français!

ATS