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La Première ministre britannique Theresa May a assuré que ses propositions sur le Brexit "répondent au vote des Britanniques", à l'issue d'un sommet de l'OTAN à Bruxelles.

KEYSTONE/AP/MARKUS SCHREIBER

(sda-ats)

La Première ministre britannique Theresa May a publié jeudi le plan du gouvernement pour le Brexit. Ce "livre blanc" prévoit une "zone de libre-échange des biens" avec l'Union Européenne qui suscite la colère des plus farouches partisans de la rupture avec Bruxelles.

La stratégie de sortie de l'UE annoncée en fin de semaine dernière par Theresa May à l'issue d'un séminaire gouvernemental, a provoqué lundi les démissions du ministre chargé du Brexit, David Davis, et du secrétaire au Foreign Office, Boris Johnson. Des critiques sont également venues de parlementaires du Parti conservateur s'estimant trahis par la volonté de la Première ministre de maintenir des relations commerciales aussi étroites que possible avec l'Union.

Malgré ces remous, Theresa May a gardé le cap. Elle a dévoilé, comme prévu, ce "livre blanc" qui vise à établir les futures relations entre la Grande-Bretagne et le bloc.

Adopté après des heures de négociations vendredi dernier, le projet prévoit la fin de la libre circulation des personnes. Il signale aussi que le secteur britannique des services n'aura pas les niveaux actuels d'accès aux marchés de l'UE.

"Règlement commun"

Selon le document, il a été convenu de négocier une "zone de libre-échange pour les marchandises" qui permettrait au Royaume-Uni d'avoir un "règlement commun pour tous les biens" dans un territoire douanier commun. Cela permettrait au Royaume-Uni de fixer ses propres droits de douane et de conclure de nouveaux accords de libre-échange.

Il est également prévu que le parlement aurait le pouvoir de décider si le Royaume-Uni continue ou non de suivre la législation de l'UE à l'avenir.

Les Britanniques font également part de leur intention de poursuivre leur participation au sein des agences de l'Union européenne qui fournissent des autorisations pour les marchandises, comme celles des produits chimiques, de la sécurité aérienne et des médicaments. Ils accepteront leurs règles et contribueront au budget, précise le document, tout en reconnaissant que le Royaume-Uni n'est plus un Etat membre.

Place financière critique

Reste à savoir si l'UE acceptera le projet britannique, vu par certains responsables de Bruxelles comme une simple base de travail. Dominic Raab, nommé lundi nouveau ministre du Brexit en remplacement de David Davis, a estimé sur la BBC que le texte britannique devrait rassurer ceux qui, au sein de l'Union européenne, sont encore dans le flou au sujet des intentions de Londres.

Theresa May cherche à satisfaire à la fois les demandes des entreprises, des partisans du Brexit, des électeurs favorables à l'UE et celles de Bruxelles. Elle a assuré que ses propositions sur le Brexit "répondent au vote des Britanniques".

La City de Londres a dénoncé le même jour "un coup dur" pour la place financière britannique. "Avec des liens plus distendus avec l'Europe, les secteurs financiers et associés seront moins à même de créer des emplois, de générer des impôts et de soutenir la croissance de l'économie. C'est aussi simple", a fustigé Catherine McGuinness, une haute responsable de la City of London Corporation, qui représente cette place financière.

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ATS