Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Le gouvernement grec a approuvé dans la nuit de vendredi à samedi le plan d'austérité exigé par l'UE et le FMI pour débloquer une nouvelle aide qui permettrait à la Grèce d'éviter un défaut de paiement, a indiqué le bureau du Premier Ministre. Le plan doit encore être approuvé par le Parlement.

Un accord sur les mesures d'austérité exigées de la Grèce par l'Union européenne et le Fonds Monétaire International (FMI) avait été atteint dans la semaine, selon M. Papademos. Le plus petit partenaire de la coalition, le parti d'extrême-droite Laos, s'est retiré du gouvernement vendredi pour protester contre les mesures projetées.

Protestations

Le chef de Laos, Georges Karatzaféris, membre de la coalition au pouvoir, a annoncé vendredi qu'il ne voterait pas le nouveau train de mesures qui va être présenté au parlement.

Les mesures d'austérité ont provoqué des mouvements de protestation et deux grèves générales cette semaine. M. Papademos a prévenu que la Grèce se trouvait dans "un moment de responsabilité historique".

Si le pays renonçait aux efforts demandés par les bailleurs de fonds et acceptait un défaut de paiement désordonné, l'Etat serait "incapable de payer les salaires, les pensions et de maintenir des services de base comme les hôpitaux et les écoles" a-t-il prédit.

Drapeaux noirs

Le nouveau paquet de mesures de rigueur doit impérativement être adopté par le gouvernement et le parlement grec si Athènes veut obtenir une nouvelle tranche d'aide de l'UE et le Fonds monétaire international (FMI) et éviter la faillite du pays.

Comme en juin et octobre 2011, le centre d'Athènes était paralysé par les débrayages dans les transports en commun et un ralenti dans les services publics. Le personnel du ministère des Finances chargé de mettre en oeuvre les mesures demandées par les bailleurs ont agité des drapeaux noirs pour exprimer leur désaccord.

ATS