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Le gouvernement grec d'Alexis Tsipras doit s'atteler à tenir ses promesses auprès de ses électeurs comme de ses partenaires après s'être assuré un répit de quelques mois. Un premier désaccord avec l'Eurogroupe pointait mercredi à l'horizon.

Le ministre grec de l'énergie, Panagiotis Lafazanis, a lancé un pavé dans la mare en affirmant que son pays ne procédera pas à la privatisation du principal producteur d'électricité du pays (DEI) ni de l'opérateur du réseau électrique (ADMIE).

La DEI a déjà lancé un appel d'offres pour la cession d'une participation de plus de 60 % dans le capital de l'opérateur du réseau électrique ADMIE et plusieurs investisseurs, dont l'entreprise publique chinoise State Grid Corporation of China (SGCC) ou l'opérateur de réseau italien Terna ont été présélectionnés.

Le gouvernement d'Alexis Tsipras a dû édulcorer ses promesses de campagne pour obtenir de ses partenaires européens une prolongation de 4 mois du plan d'aide financière dont bénéfice le pays. Il a dû notamment s'engager à ne pas revenir sur les privatisations en cours ou réalisées. La déclaration de M. Lafazanis va à contre-courant.

Le porte-parole du gouvernement Tsipras, Gabriel Sakellaridis, s'est lui félicité dans un entretien télévisé "des marges" du gouvernement, laissées par le caractère "général" des engagements pris. Des déclarations destinées à l'électorat du parti de la gauche radicale Syriza mais pas vraiment de nature à rassurer les Européens.

Manque "d'assurances claires"

"La tâche n'est aucunement terminée", avait d'ailleurs rappelé mardi la chancelière allemande Angela Merkel. Le Fonds monétaire international (FMI) a jugé que les promesses transmises manquaient "d'assurances claires" sur la poursuite des réformes.

Des prêts du FMI arrivent à échéance en mars et les Européens n'ont pas prévu de débloquer de fonds avant avril, date à laquelle ils veulent juger des avancées sur les réformes en Grèce.

Schäuble tance

"Aucun euro ne sera versé avant" que la Grèce n'ait rempli ses engagements, a assuré de son côté mercredi sur les ondes d'une radio allemande le ministre allemand des finances, Wolfgang Schäuble.

La Vouli grecque et le Bundestag allemand doivent cette semaine encore donner leur aval au prolongement de l'aide. Malgré la grogne de certains élus conservateurs allemands, dont une petite fraction devrait voter non, cette étape ne devrait être qu'une formalité.

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ATS