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Genève - Le HCR prend au sérieux les accusations formulées par la Libye contre son représentant à Tripoli. L'agence de l'ONU a demandé aux autorités des preuves concrètes et elle va enquêter.
Jeudi, la Libye a expliqué la fermeture du bureau du Haut Commissariat de l'ONU pour les réfugiés, annoncée le 2 juin, en accusant le représentant d'exploiter financièrement et sexuellement des immigrés en contrepartie de l'octroi du statut de réfugié.
Dans un communiqué, le ministère libyen des Affaires étrangères affirmait avoir reçu plusieurs plaintes faisant état d'abus commis par le représentant du HCR en Libye "en contradiction avec l'aspect humanitaire de l'activité de l'organisation".
"Nous prenons très au sérieux toute accusation quelle qu'en soit la source. Nous pratiquons une tolérance zéro à cet égard", a déclaré le porte-parole du HCR à Genève Adrian Edwards.
"Nous avons demandé aux autorités libyennes de fournir des preuves de ces allégations et nous ferons ensuite une enquête", a-t-il ajouté. Aucun employé du HCR n'est en prison.
Le porte-parole a indiqué que le HCR poursuit ses discussions avec Tripoli pour reprendre ses activités en Libye. Pour l'examen des cas de réfugiés en cours, le HCR a obtenu de pouvoir le poursuivre à travers le bureau du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) en Libye.
Le HCR a accordé le statut de réfugié à 8951 personnes en Libye et a enregistré 3689 autres personnes comme demandeurs d'asile.

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ATS