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L'Agence mondiale antidopage (AMA) a décidé que le Kenya n'était pas en conformité avec le code antidopage de l'Agence.

"La législation (du Kenya) n'est pas en conformité avec le code", a indiqué René Bouchard, président du comité de révision de la conformité (CRC) de l'AMA, dans ses recommandations au conseil de la fondation. Cette décision remet en cause la participation des athlètes kényans aux prochains Jeux olympiques de Rio.

Mise au vote de cette instance décisionnelle de l'AMA, sous la présidence de son président Craig Reedie, la recommandation a été votée à l'unanimité avec prise d'effet immédiat. La nouvelle législation sur l'usage de produits dopants du Kenya, réclamée par l'AMA et adoptée fin avril par le pays, ne correspond pas aux attentes de l'AMA, selon M. Bouchard.

"Le CRC ne peut pas ignorer la législation mais elle n'est pas en conformité avec le code" antidopage, a souligné M. Bouchard. Cette législation n'a pas donc pas suffi à lever les doutes sur la capacité des responsables kényans et aux athlètes à respecter les règles d'éthique sportive en matière de produits dopants.

L'AMA a par ailleurs demandé à la Pologne d'aligner sa législation en conformité avec le code d'ici le 12 août pour une mise en application au plus tard le 12 septembre. En revanche, Andorre a été réintégrée sur la liste de conformité au code antidopage.

ATS