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Le KOF relève sa prévision de croissance à 0,8% en moyenne pour 2012. L'économie suisse a relativement bien franchi le récent ralentissement conjoncturel, malgré des traces dans l'évolution du produit intérieur brut (PIB), estime l'institut zurichois.

Cette valeur masque une hausse de la dynamique de croissance survenue vers la fin de l'année, a indiqué vendredi le Centre de recherches conjoncturelles de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich. En décembre, celui-ci tablait sur une progression du PIB de seulement 0,2% pour 2012, contre 1,5% encore en septembre.

La principale contribution à la croissance est venue de la consommation privée, a relevé vendredi à Zurich le KOF. Les exportations s'avèrent faibles, en raison du franc fort et de la stagnation observée en Europe.

Le marché de l'emploi se montre robuste, le taux de chômage se maintenant en mars à 3,2%, taux très bas en comparaison internationale.

Sauvée par les montres et la pharma

Les indicateurs conjoncturels suggèrent que la phase de déclin appartient désormais au passé, et la Suisse en profite, après avoir frôlé la récession l'hiver dernier. Le pays doit son salut à la forte demande étrangère en montres et produits pharmaceutiques, écrit le KOF dans ses prévisions de printemps.

La gestion de la crise de l'euro progresse, la relance se poursuit aux Etats-Unis et l'Asie bénéficie d'effets de rattrapage suite aux catastrophes naturelles. Seule la Chine présente des perspectives légèrement assombries, quoique à un niveau très élevé.

Hausse de 1,9% en 2013

Grâce à la diversification de ses relations commerciales, en particulier vers l'Asie, la Suisse s'est quelque peu affranchie du cycle conjoncturel européen, même si l'Allemagne reste la principale partenaire.

Les experts zurichois jugent que le regain de dynamique au plan mondial devrait aboutir en 2013 à une progression de 1,9% du PIB. Cependant, le prix du pétrole, qui a grimpé de près de 15% en février, pourrait devenir un facteur de risque pour la relance.

ATS