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Les Bâlois sont fiers de leurs liens avec Picasso. Une exposition y avait déjà été consacrée en 2013 (archives).

Keystone/GEORGIOS KEFALAS

(sda-ats)

Il y a 50 ans, le Kunstmuseum de Bâle montrait pour la première fois des tableaux de Picasso offerts par le peintre lui-même ainsi que deux de ses oeuvres acquises grâce à une votation populaire. L'institution revient sur cet événement dans une nouvelle exposition.

"Art. Argent. Musée. 50 ans de Picasso-Story" se penche sur les différents acteurs ayant participé au lien tissé entre Bâle et Picasso. Les oeuvres du célèbre peintre et d'autres encore y sont à voir jusqu'au 12 août.

Bâle et le Kunstmuseum se remémorent volontiers cet épisode, qui avait déjà été au centre d'une exposition en 2013. En 1967, les Bâlois avaient approuvé dans les urnes un crédit de 6 millions de francs afin de racheter deux toiles: "Les deux frères" (1906) et "Arlequin assis" (1923).

Jusqu'alors, ces deux tableaux se trouvaient en dépôt au Kunstmuseum, mais leur propriétaire, la famille Staechlin voulaient s'en séparer pour des raisons financières.

La mobilisation citoyenne et le "oui" du peuple sont arrivés aux oreilles de Picasso. Touché, il a offert à la ville trois autres toiles - "Homme, femme et enfant" (1906), "Vénus et l'Amour" (1967), "Le couple" (1967) - et une célèbre esquisse des "Demoiselles d'Avignon".

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ATS