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Berne - A ce rythme-là, le lièvre de Pâques deviendra une légende comme le Père Noël. La population de lièvres bruns continue en effet de chuter en Suisse, déplore le WWF. Il n'en reste plus que 2,7 par kilomètre carré en moyenne, soit le niveau plancher du seuil critique.
Il faut entre deux et six bêtes par km2 pour que l'espèce se perpétue, selon le WWF. Dans certains secteurs en Suisse, la densité n'est plus que de 1,5. Il y a trois ans, elle était encore de 3 en moyenne suisse.
Les raisons de la disparition du lièvre sont l'urbanisation qui provoque la disparition de son espace vital et surtout sa fragmentation. Chaque année, des centaines de lièvres sont en outre victimes de la circulation routière.
Contrairement aux lapins, les lièvres ne creusent pas de terrier. Leurs petits sont ainsi livrés sans défense aux prédateurs que sont les chiens, les renards ou les oiseaux de proie.
Responsable Alpes au WWF Suisse, Walter Vetterli juge "absolument nécessaire d'augmenter le nombre d'abris et de sources de nourriture pour le lièvre, par exemple sous forme de nouvelles haies ou de bordures d'herbes sauvages le long des champs".
Selon lui, les communes et les agriculteurs peuvent faire beaucoup pour que "le lièvre ne soit pas seulement présent dans les livres pour enfant ou sous forme de lapin en chocolat, caché sous un thuya".

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ATS