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"La formule n'a pas trouvé son public", regrette Grégoire Nappey, rédacteur en chef du Matin (Archives).

KEYSTONE/LAURENT GILLIERON

(sda-ats)

Le Matin du Soir tire sa révérence. L'édition en ligne du quotidien romand va cesser de paraître le jeudi 29 mars, après 17 mois d'existence.

"Ca n'a pas marché. La formule n'a pas trouvé son public", a expliqué mercredi à l'ats Grégoire Nappey, rédacteur en chef du Matin. "Nous sommes arrivés jusqu'à 800 abonnés, puis cela a plafonné malgré des relances et des adaptations". Très loin des 8 à 9000 abonnements qui étaient attendus après deux ans d'existence.

Cette édition numérique payante était proposée tous les soirs à ses abonnés sur le coup des 17h00. Visuellement, elle se présentait sous forme de cartes contenant des articles. Sa ligne éditoriale, assez magazine, était moins axée sur le "people" et les faits divers que le Matin.

"C'était un laboratoire, une expérience. Parfois cela rate. Mais je ne regrette pas de l'avoir fait. Cela a donné une dynamique différente à la rédaction", déclare le rédacteur en chef.

Le rédacteur en chef regrette de n'avoir pas eu les moyens de proposer davantage de contenus originaux ainsi qu'une technologie plus poussée. Un poste à l'édition est supprimé, en lien avec un départ naturel. Il n'y a pas de licenciement.

L'avenir du Matin reste flou. La version papier du quotidien romand devrait disparaître à terme, mais on ignore encore la date. Le rédacteur en chef ne fait pas de commentaire. "A ce stade, rien de neuf", a-t-il dit.

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ATS