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L'étalement du projet d'urbanisme Métamorphose dans le temps ne menace pas Athletissima. Dans tous les cas, il y aura une solution pour cette manifestation, indique le syndic de Lausanne Daniel Brélaz. La Pontaise continuera d'accueillir le meeting jusqu'à l'inauguration du nouveau stade de la Tuilière.

"On nous fait un faux procès", déclare Daniel Brélaz dans une interview publiée samedi par "24 Heures". "Certes nous avons revu la planification de notre programme d'urbanisme pour assurer son financement. Désormais nous projetons une inauguration du stade d'athlétisme de la Tuilière en 2022 ou 2023".

Pour rester au niveau des exigences d'une telle manifestation, la Pontaise devra être rénovée, comme elle l'a été en 2004, explique le syndic. Selon lui, les travaux nécessaires ne concernent que la piste en tartan et l'éclairage. "Tout compris, cela coûtera entre deux et trois millions au maximum pour une période d'exploitation de six ou sept ans", assure-t-il.

Au pire à Coubertin

Le syndic vert laisse à la présidente du PS lausannois, Rebecca Ruiz, la responsabilité de ses récentes interrogations sur l'utilité d'investir dans un stade voué à la démolition. Il n'imagine pas qu'une majorité "puisse se constituer pour rejeter une nouvelle demande justifiée par l'usure naturelle du tartan".

Pour M.Brélaz, l'idée de revoir le projet du stade des Prés-de-Vidy dans le but d'y intégrer la piste d'Athletissima "ne tient pas la route". "L'exiguïté du périmètre ne permet pas de l'envisager". Enfin, dans l'hypothèse du pire qui verrait Lausanne contrainte de renoncer au stade de la Tuilière, "le projet d'aménagement du stade de Coubertin sera repris", relève Daniel Brélaz.

ATS