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Un nombreux public était venu assister au premier procès de Fabrice A., en octobre. Le meurtrier d'Adeline s'était présenté devant ses juges en claquettes de sport.

KEYSTONE/FREDERIC BOTT

(sda-ats)

Le procès de Fabrice A. commencera le 15 mai. Les débats reprendront de zéro. Le premier procès du meurtrier d'Adeline avait été interrompu en octobre dernier. Les magistrats, dont l'impartialité était contestée par la défense, ont finalement été révoqués.

De nouveaux juges ont été désignés. Le Tribunal criminel devra faire comme si le premier procès inachevé n'a jamais eu lieu, a expliqué mercredi le porte-parole du pouvoir judiciaire Henri Della Casa, confirmant une information révélée par la Tribune de Genève. Les débats seront présidés par Fabrice Roch.

Impression de parti pris

Le premier procès de Fabrice A. avait été suspendu lorsque le tribunal avait ordonné une troisième expertise psychiatrique de l'accusé, en plus des deux autres expertises déjà à disposition. La Chambre pénale de recours avait estimé qu'en agissant de la sorte, les juges avaient donné l'impression d'un parti pris.

Ils avaient jeté le discrédit sur l'expertise française, qui semblait plus favorable à l'accusé. Elle avait été rédigée par deux éminents psychiatres français, dont l'un avait analysé le comportement de plusieurs tueurs en série qui avaient défrayé la chronique en France.

La Chambre pénale de recours avait estimé que lors du premier procès de Fabrice A., les membres du Tribunal criminel avaient donné l'apparence de vouloir écarter un avis qui rendait plus difficile un éventuel internement à vie du bourreau d'Adeline. Ces magistrats ont finalement été récusés, comme le demandait la défense de l'accusé.

Pas de durée

Le porte-parole du pouvoir judiciaire genevois n'a pas voulu préciser la durée de ce nouveau procès. On ignore également si le Tribunal criminel de Genève, dans sa nouvelle composition, demandera une troisième expertise du prévenu, ou s'il se contentera des deux expertises figurant dans le dossier.

Le meurtre sauvage d'Adeline, en septembre 2013, avait bouleversé la Suisse. La sociothérapeute, qui travaillait dans la structure de réinsertion des détenus dangereux de la Pâquerette, situé à Champ-Dollon, avait été égorgée par Fabrice A. alors qu'elle l'accompagnait au cours d'une sortie thérapeutique.

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ATS