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Jean-Yves Le Drian, ministre français de la Défense, ici à l'Université de Fribourg lors du 500eme anniversaire de la signature de la Paix perpétuelle entre la Suisse et la France en 1516, va annoncé son soutien à M. Macron (archives).

KEYSTONE/CYRIL ZINGARO

(sda-ats)

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, s'apprête à officialiser son soutien à Emmanuel Macron. Le candidat à la présidentielle française voit là un premier pilier du gouvernement se rallier à sa candidature, rapporte jeudi le quotidien Ouest-France.

Selon le journal local, qui a rencontré le ministre socialiste jeudi, celui-ci devait annoncer sa décision dans la journée à ses vice-présidents au conseil régional de Bretagne.

Le penchant de Jean-Yves Le Drian pour l'ex-ministre de l'Economie, actuellement considéré comme le favori des sondages, plutôt que pour le socialiste Benoît Hamon ne faisait plus guère de doute depuis plusieurs jours. L'entourage de ce proche de François Hollande évoquait des "discussions" entre les deux hommes, tout en précisant que le ministre était maître du calendrier.

Jusqu'à présent, seuls deux secrétaires d'Etat sans grand pouvoir d'influence, l'écologiste Barbara Pompili et le radical de gauche Thierry Braillard, avaient annoncé leur choix de soutenir Emmanuel Macron.

Ministres tiraillés

Tiraillés entre le candidat investi par leur camp et le mieux placé pour accéder au second tour, d'autres ministres d'envergure continuent à entretenir le suspense sur leurs intentions, à commencer par les fidèles de François Hollande. Le chef de l'Etat en partance a autorisé les membres de son gouvernement à prendre parti durant la campagne, mais pas avant le 24 mars.

Populaire en Bretagne et ministre de premier plan depuis le début du quinquennat, Jean-Yves Le Drian est la prise la plus prestigieuse pour Emmanuel Macron depuis l'"alliance" nouée fin février avec le centriste François Bayrou.

Ce rapprochement a coïncidé avec une remontée du candidat dans les enquêtes d'intention de vote réalisées en vue du premier tour, prévu le 23 avril. L'ancien protégé de François Hollande n'a toutefois pas l'intention de circonscrire le cercle de ses soutiens à la gauche et au centre. Il n'hésite pas, par exemple, à envoyer des signaux aux ex-partisans d'Alain Juppé, désormais orphelins.

Jeudi, Dominique Perben, favorable au maire de Bordeaux durant la primaire de la droite et ministre de la Justice sous Jacques Chirac, a fait savoir qu'il soutenait Emmanuel Macron.

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ATS