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Tapis rouge pour le le ministre-président du Bade-Wurtemberg Winfried Kretschmann lundi à Berne. Pas moins de quatre conseillers fédéraux, dont la présidente de la Confédération Eveline Widmer-Schlumpf, l'ont rencontré. Mais il s'est vu signifier que l'accord fiscal avec Berlin ne serait en rien modifié.

Toutefois, les relations entre le Bade-Wurtemberg et la Suisse sont intensives et amicales, a affirmé M. Kretschmann, le seul à s'être présenté devant les médias après ces rencontres. Il n'est pas venu en Suisse pour négocier, a-t-il précisé.

Bloquer l'accord

Les partenaires de négociation sur l'accord fiscal sont Berne et Berlin, et pas Stuttgart, mais le Bade-Wurtemberg peut contribuer à bloquer l'accord au Parlement allemand, a fait valoir M. Kretschmann.

La loi sur l'accord fiscal entrant en vigueur loi début 2013, le responsable allemand déplore le fait que les contribuables aient suffisamment de temps pour transférer leur argent ailleurs, dans un endroit où ils peuvent encore échapper au fisc. Mme Widmer-Schlumpf, chef du Département fédéral des finances, lui a cependant assuré que les personnes en question étaient "enregistrées".

Plutôt non

La position du Bade-Wurtemberg au Bundesrat sur l'accord fiscal n'est pas encore arrêtée, a encore déclaré M. Kretschmann, premier et seul Vert à présider un Land allemand, et qui avait prôné jusqu'ici un "non" dans les médias. Et la tendance actuelle est plutôt la même, selon lui.

Au chapitre du bruit des avions en approche de Zurich sur le sud de l'Allemagne, aucun rapprochement concret n'a été trouvé, selon M. Kretschmann. Mais les deux parties cherchent un consensus, et la Suisse autant que l'Allemagne escomptent un accord sur ce sujet avant l'été. Les deux délégations doivent se retrouver dans les semaines qui viennent, a précisé Annetta Bundi, porte-parole de Mme Leuthard.

ATS