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Lausanne - La voie bilatérale a fait son temps, estime la vice-présidente de la Commission européenne Viviane Reding. Elle engage les Suisses "à trouver de bonnes idées" pour la poursuite de leurs relations avec l'Union européenne.
L'encre n'a pas eu le temps de sécher qu'un accord est obsolète. Dans un mode qui galope, dans une Europe qui s'adapte à la mondialisation, l'époque des traités bilatéraux traditionnels touche à sa fin, a déclaré Mme Reding lors d'une conférence vendredi à l'Université de Lausanne, où étudie son fils.
Avec plus de 120 accords différents et une vingtaine de commissions mixtes, le système est devenu opaque, difficile à gérer. Les conséquences? Des insécurités juridiques et de lourdes procédures administratives, a souligné la Luxembourgeoise, invitée à Lausanne par la Fondation Jean Monnet pour l'Europe.
Soulever des montagnes
Le modèle est épuisé, a-t-elle poursuivi. C'est comme si l'on demandait à Guillaume Tell de transpercer la pomme, mais avec les yeux bandés, a-t-elle relevé. Si elle ne veut pas adhérer, la Suisse, qui a montré qu'elle peut soulever des montagnes, notamment avec le percement du tunnel du Gothard, doit amener d'autres idées.
Pour l'Union européenne (UE), la situation est claire. Le marché intérieur ne peut être fractionné pour être efficace.
Un groupe de travail est chargé d'examiner les questions institutionnelles entre la Suisse et l'UE, a rappelé Mme Reding. Il devrait fournir des pistes avant la fin de l'année. Toutes les discussions se font dans le respect de la souveraineté des Suisses, a-t-elle assuré.
Au nom de cette même souveraineté, la commissaire en charge de la justice n'a pas souhaité donner son opinion sur l'initiative sur le renvoi des criminels étrangers et les conséquences éventuelles de son adoption sur les relations Suisse-UE. "Je n'ai pas à me mêler de ça. Attendons que le peuple s'exprime", a-t-elle déclaré.
Le sujet a été évoqué en marge d'une rencontre entre Mme Reding et la cheffe du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE), Micheline Calmy-Rey, a précisé à l'ATS Lars Knuchel, porte-parole. Les deux femmes ont également abordé les relations bilatérales.

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ATS