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Les îles du Pacifique du Sud et la Nouvelle-Zélande ont été les premiers pays de la planète à célébrer la nouvelle année 2012, suivis de l'Australie. Un spectaculaire feu d'artifice a éclaté au douzième coup de minuit sur la baie de Sydney pour plus d'un million et demi de spectateurs.

En Nouvelle-Zélande, où des rivières sont sorties de leur lit, la pluie est venue gâcher les célébrations, dont certaines ont dû être annulées dans le nord-ouest.

Fukushima

Au Japon, qui vient de passer le cap, les familles profitent traditionnellement de la fin de l'année pour se rendre dans les temples, et pour beaucoup les célébrations seront endeuillées par le souvenir du séisme, du tsunami et de l'accident de Fukushima.

Les célébrations étaient aussi assombries aux Philippines, où la tempête tropicale Washi a fait plus de 1'250 morts ce mois-ci.

60'000 policiers en France

Les festivités en Europe doivent commencer en Russie, avec un feu d'artifice sur la place Rouge à Moscou mais aussi un spectacle rétro avec musique des années 1970-1990, retransmis sur écran géant.

En France, soixante mille policiers, gendarmes, pompiers et secouristes sont mobilisés samedi pour le réveillon. Le nombre de voitures incendiées ne sera pas communiqué, a déclaré pour sa part le ministre français de l'Intérieur, Claude Guéant.

Discours en demi-teinte

De l'autre côté de l'Atlantique, le président Barack Obama, a présenté ses voeux aux Américains au cours d'une allocution radiophonique. Il a promis une année de changements et de rétablissement économique et a dressé le bilan de 2011.

Dans son message du Nouvel An, le Premier ministre grec Lucas Papadémos a estimé, lui, que son pays allait connaître en 2012 une nouvelle année difficile mais devait persister sur la voie des réformes afin de rester dans la zone euro.

En France, dans son allocution du réveillon, le président Nicolas Sarkozy a annoncé que "2012 sera l'année de tous les risques et de toutes les possibilités". A quatre mois de la présidentielle, son principal adversaire, François Hollande, a souhaité que 2012 soit "l'année du changement".

ATS