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Selon plusieurs médias suisses, le piratage informatique contre Ruag a été mené depuis la Russie (archives).

KEYSTONE/URS FLUEELER

(sda-ats)

Le Ministère public de la Confédération (MPC) a suspendu une procédure pénale en lien avec les cyberattaques qui ont touché Ruag en janvier 2016. Il ne parvient pas à identifier les auteurs de l'attaque, a indiqué son porte-parole lundi matin sur les ondes de SRF.

Le MPC a ouvert une enquête il y a deux ans pour espionnage économique à l'encontre du groupe d'aéronautique et de défense suisse Ruag. La procédure pénale est maintenant suspendue. "Les auteurs et leur localisation restent inconnus. Cela signifie que nous ne pouvons pas identifier les auteurs de l'attaque", a indiqué le porte-parole André Marty lors d'une émission matinale de la radio alémanique.

Selon plusieurs médias suisses, des indices évidents laissent à penser que le piratage informatique contre Ruag a été mené depuis la Russie. Mais il n'existe aucune confirmation officielle.

Pas d'entraide judiciaire

"Généralement, et sans faire de lien avec une procédure pénale en particulier, on peut dire que, face à des réalités aussi complexes, seuls des acteurs étatiques peuvent être pris en compte", précise seulement M. Marty, pour qui mener ce genre d'attaque coûte trop d'argent et demande trop de savoir-faire pour ne pas être le fait d'un pays.

D'expérience, la Suisse ne demande pas l'entraide judiciaire pour des délits politiques comme l'espionnage. M. Marty ne précise pas si la Suisse compte demander de l'aide à la Russie ou à un autre pays. "L'entraide judiciaire fait sens si l'on part du principe que les autorités à l'étranger ont aussi un intérêt à répondre à nos questions. Si ce n'est pas le cas, une demande d'entraide fait relativement peu sens", dit-il.

Toute la lumière n'est donc pas faite sur cette affaire de piratage informatique. Il faudrait que le MPC trouve de nouvelles preuves pour relancer la procédure.

Les départements fédéraux de la défense et des affaires étrangères ont également subi des cyberattaques l'année dernière. Là aussi, les spécialistes soupçonnent la Russie. Et là également, le MPC a ouvert une procédure pénale avant de la suspendre.

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ATS