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Régis Huguenin-Dumittan, conservateur du Musée international d'horlogerie à La Chaux-de-Fonds, pose à l'ouverture d'un nouvel espace d'exposition permanente, consacré à l'extrême précision.

KEYSTONE/PATRICK HUERLIMANN

(sda-ats)

Le Musée international d'horlogerie (MIH) de La Chaux-de-Fonds a ouvert lundi un nouvel espace d'exposition consacré à la femtoseconde. Ce lieu sera consacré à l'extrême précision de la mesure du temps par les horloges atomiques et ses applications au quotidien.

La quête de la précision a été un moteur des innovations horlogères dès le 17e siècle, indique le MIH. Les résonateurs sont au coeur de ces développements: le pendule, le balancier-spiral puis le quartz ont permis de décupler la précision des horloges.

Depuis 1967, la seconde n’est plus définie par les observations astronomiques comme le passage du soleil au zénith, mais par la mesure d’un phénomène microscopique: l’oscillation d’atomes de césium. Une femtoseconde – 0,000 000 000 000 001 seconde – correspond à l’imprécision du tic-tac d’une horloge atomique actuelle. La marge d’erreur est de l’ordre d’une seconde tous les 3 millions d’années.

Ce degré de précision, imperceptible au commun des mortels, est indispensable à l’organisation de la société humaine : géolocalisation, navigation, transports, télécommunications sont rendus performants grâce à la précision extrême des horloges qui les gouvernent.

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ATS