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Berne - Le Conseil national se penche sur l'initiative "pour la protection face à la violence des armes". Selon la gauche, avoir facilement accès à une arme renforce le risque de suicide ou de crimes. La droite juge le texte de l'initiative trompeur.
En rendant obligatoire le dépôt des armes militaires dans les arsenaux, l'initiative ne permettra pas d'assurer la sécurité qu'elle promet car elle n'empêchera pas l'usage illégal des armes, a affirmé la radicale argovienne Corina Eichenberger. D'autre part, l'initiative est dommageable pour l'armée de milice puisque les soldats ont besoin de leur arme à la maison pour s'entraîner.
Au besoin, les armes d'ordonnance peuvent déjà être entreposées de manière volontaire dans des arsenaux, a précisé Jakob Büchler (PDC/SG). Un argument repris par plusieurs orateurs de droite qui ont en outre rappelé que les militaires ont dû rendre leurs minutions de guerre et qu'ils doivent posséder un permis pour conserver leur arme après leurs obligations. Par ailleurs, des mesures ont été prises pour détecter plus tôt les soldats dangereux.
Socialistes et Verts, à l'origine de l'initiative avec des organisations féminines ainsi que des associations de prévention du suicide, ont rejeté le reproche de jouer sur l'émotion. "Lorsque des vies humaines sont menacées, on ne peut pas l'éviter", a déclaré Chantal Galladé (PS/ZH).
Au nom de la commission, Yvan Perrin (UDC/NE) a indiqué que, sans compter les chasseurs et sportifs qui détiennent 580'000 armes qui ne sont pas concernées par l'initiative, quelque 1,7 million d'armes d'ordonnance actuelles ou anciennes sont en mains de particuliers.
Les débats se poursuivent. Le vote final interviendra vendredi matin.

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ATS