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Berne - Les rentes de l'assurance invalidité (AI) versées à l'étranger devraient être adaptées au pouvoir d'achat du pays concerné. Le Conseil national a donné suite jeudi par 83 voix contre 81 et 5 abstentions à une initiative parlementaire de l'UDC en ce sens.
Les démocrates du centre ont pu compter sur le soutien de plusieurs députés du PLR et du PDC pour faire passer de justesse leur proposition. Il n'est pas normal que les bénéficiaires de rentes AI domiciliés à l'étranger mènent des vies de pacha, a lancé Dominique Baettig (UDC/JU), soulignant qu'entre la Suisse et la Thaïlande, la différence de pouvoir d'achat atteint 80%.
Les économies proposées, utiles à l'assainissement de l'AI, seraient indolores pour les personnes concernées, a renchéri Marcel Scherer (UDC/ZG). Ces arguments l'ont emporté sur ceux plus nuancés développés par la commission préparatoire.
Les propositions de l'UDC, qui précise que les obligations découlant de traités conclus avec l'UE sont réservées, risquent au final de ne concerner que des Suisses, a noté Thérèse Meyer (PDC/FR). Les ressortissants étrangers ne peuvent bénéficier d'une rente que s'ils sont domiciliés en Suisse, sauf si un accord a été passé. C'est le cas avec l'UE, l'AELE et certains Etats.
Les économies réalisées seraient de l'ordre de 14,5 millions de francs par an. Mais recalculer régulièrement les rentes nécessiterait une travail disproportionné, a critiqué en vain la Fribourgeoise. Et de souligner au passage que l'adaptation pourrait conduire à une hausse des rentes pour certains pays comme Singapour.

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ATS