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Chicago - L'Etat américain du Nebraska a adopté de nouvelles lois limitant la possibilité de pratiquer un avortement après 20 semaines. Cette décision laisse présager une âpre bataille judiciaire qui pourrait aller jusque devant la Cour suprême.
Les deux lois, promulguées mardi par le gouverneur de l'Etat, interdisent les avortements après 20 semaines de grossesse, à moins que la femme enceinte ne soit en danger de mort ou de grave infirmité physique.
Elles ne mentionnent plus la prise en compte de la santé mentale de la femme ni des circonstances dans lesquelles elle est tombée enceinte - viol, inceste. Elles obligent également les médecins à pratiquer un minutieux examen de tous les "facteurs de risque" avant de pratiquer un avortement.
Les lois ne doivent entrer en vigueur qu'en octobre mais pour les militants antiavortement mercredi, il s'agissait d'une victoire qui pourrait avoir des ramifications nationales.
"Cela pose une question aux tribunaux qui n'a pas été posée avant: déterminer s'il est dans l'intérêt d'un Etat de protéger un foetus qui pourrait ressentir la douleur", a assuré à l'AFP mercredi Mary Spaulding Balch, de l'organisation anti-avortement National right to Life (droit national à la vie).
En 1973, la Cour suprême des Etats-Unis avait décidé que les Etats ne pouvaient pas limiter les droits à l'avortement avant que le foetus soit viable - généralement autour de 24 semaines - ou lorsque la vie de la femme est en danger.

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ATS