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Le numéro deux du Vatican, le cardinal Tarcisio Bertone, a dénoncé lundi soir les attaques "féroces, mordantes et organisées" contre Benoît XVI dans l'affaire des fuites de documents confidentiels au Vatican. Il affirme toutefois qu'elles n'effraient pas le pape.

"Ce qui est le plus triste dans cette affaire et dans ces événements, c'est la violation de la vie privée du saint père et de ses collaborateurs les plus proches", a observé le cardinal Bertone.

Le cardinal s'exprimait pour la première fois publiquement sur cette affaire qui empoisonne le Vatican depuis plusieurs mois.

Ennemis

Selon la presse italienne, l'enjeu de la publication de ces documents, dont beaucoup expriment des doléances contre le cardinal Bertone, aurait été précisément de pousser vers la sortie ce proche de Benoît XVI en raison d'une gestion jugée trop autoritaire, centralisée, et insuffisamment diplomatique.

Le cardinal Bertone a beaucoup d'ennemis, notamment parce qu'il vient du terrain pastoral (de Gênes) et non du sérail diplomatique de la secrétairerie d'Etat.

Les investigations, dans le plus grand secret, sont menées à deux niveaux: par la justice vaticane et par une commission de trois cardinaux qui continue d'auditionner de nombreuses personnes.

ATS