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Le taux de vacance devrait s'inscrire à environ 1,6% en 2018, après 1,45% l'année dernière. Ce taux est le plus élevé enregistré depuis 20 ans, selon Credit Suisse (archives).

KEYSTONE/GAETAN BALLY

(sda-ats)

Le nombre de logements vides devrait s'inscrire en progression cette année en Suisse, selon les premières données publiées par les villes et les cantons et compilées par Credit Suisse. Le taux de vacance devrait également croître.

L'établissement s'attend à une hausse des logements vides de 8000 unités à plus de 72'000, contre une progression de 7800 l'année dernière. Le marché de la location est principalement concerné, a souligné mercredi la banque.

La tendance à la hausse des logements inoccupés entamée depuis 2010 se poursuit, selon Credit Suisse. Dans six des sept cantons ayant déjà présenté leurs chiffres, la croissance des logements vides s'est même accélérée. Dans les régions concernées, celle-ci a atteint 17%, soit la hausse la plus forte enregistrée depuis 2000. Toutefois, la croissance moyenne à l'échelle de la Suisse sur l'ensemble de l'année devrait être moins élevée que celle enregistrée dans ces sept cantons.

Le taux de vacance devrait s'inscrire à environ 1,6%, après 1,45% l'année dernière. Ce taux est le plus élevé enregistré depuis 20 ans, précisent les auteurs de l'étude. En outre, le fossé ville-campagne s'est creusé un peu plus. En dehors des centres urbains, le taux de vacance devrait avoisiner 1,8% cette année, contre 1,62% en 2017.

Pour 2019, le taux de vacance est également attendu en hausse, mais la progression devrait être moins marquée. La demande sera stimulée par le renforcement de la croissance économique tandis qu'au niveau de l'immigration, le plancher semble progressivement avoir été atteint. De plus, le nombre de permis de construire est resté dernièrement stable à un haut niveau.

Un changement de tendance n'est pas à l'ordre du jour, écrivent les économistes de Credit Suisse. Cela a pour conséquence de donner plus de pouvoir aux locataires qu'aux propriétaires. Hors des centres urbains, la pression sur les loyers devrait continuer à se renforcer.

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ATS