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Le président égyptien Abdel Fattah al Sissi a investi samedi un nouveau gouvernement dans lequel les principaux ministres ont conservé leur portefeuille. Le précédent cabinet avait démissionné il y a une semaine, fragilisé par un scandale de corruption.

Le nouvel exécutif a été légèrement réduit avec trois ministères (sur 36) supprimés pour fusionner avec d'autres. Le gouvernement compte au total seize nouveaux titulaires.

Chérif Ismaïl, qui occupait les fonctions du ministre du Pétrole dans le gouvernement sortant, avait été chargé de constituer un cabinet après la démission présentée par le Premier ministre Ibrahim Mehleb le 12 septembre.

Dans son premier discours après son intronisation, Chérif Ismaïl a incité les Egyptiens à la patience. Il a souligné que le nouveau gouvernement "n'a pas de baguette magique" pour résoudre tous les problèmes que connaît l'Egypte.

"Il faudra un certain temps pour résoudre certains problèmes", a-t-il ajouté alors que l'économie du pays est en berne et que des groupes djihadistes ont multiplié les attaques contre les forces de l'ordre.

Relancer l'économie

Les ministres des Finances, de l'Investissement et de l'Intérieur ont conservé leur poste dans le nouveau gouvernement, au moment où Abdel Fattah al Sissi tente de relancer une économie égyptienne affaiblie par les violences islamistes.

Tarek al Moullah, qui dirigeait la compagnie pétrolière nationale, est nommé ministre du Pétrole. Il aura pour tâche d'aider à résoudre la crise énergétique que traverse le pays et d'attirer des investisseurs.

ATS