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Le pape François lors de la messe de la Résurrection dimanche sur la place Saint-Pierre à Rome

KEYSTONE/EPA ANSA/ALESSANDRO DI MEO

(sda-ats)

Le pape François a célébré dimanche la traditionnelle messe de Pâques sur le parvis de la basilique Saint-Pierre de Rome devant des milliers de fidèles. Il a notamment appellé Israéliens et Palestiniens "à la réconciliation".

François a fait référence aux événements survenus depuis deux jours à la frontière entre Israël et la bande de Gaza. "Invoquons des fruits de réconciliation pour la Terre Sainte, blessée encore ces jours-ci par des conflits ouverts qui n'épargnent pas les personnes sans défense", a plaidé le Saint-Père, alors que des affrontements entre des manifestants palestiniens et des soldats israéliens ont fait 16 morts depuis vendredi.

Le pape a aussi réclamé la fin de "l'extermination en cours" en Syrie et le respect du "droit humanitaire". Il a demandé "les fruits de la paix pour le monde entier, à commencer par la bien-aimée et tourmentée Syrie, dont la population est épuisée par une guerre qui ne voit pas de fin".

Enfin, François a encouragé "le dialogue" en cours dans la péninsule coréenne, en pleine période de détente après deux ans d'escalade due aux essais nucléaires et balistiques de Pyongyang. "Que ceux qui ont des responsabilités directes agissent avec sagesse et discernement pour promouvoir le bien du peuple coréen et construire des relations de confiance au sein de la communauté internationale", a-t-il dit.

Haute sécurité

Les fidèles et les touristes ainsi que même des prêtres célébrants ont dû faire de longues files dans la matinée pour accéder à la place Saint-Pierre, passant de premiers filtres de sécurité à une centaine de mètres avec des détecteurs de métaux et des contrôles de sacs, alors qu'un large périmètre était fermé à la circulation.

L'accès à la place Saint-Pierre elle-même s'est fait après le passage sous un portique de détection, à l'instar des aéroports.

La place était ornée de 50'000 fleurs, avec une prédominance de tulipes et de jonquilles, mais aussi des roses et des orchidées, offerts par les Pays-Bas, une tradition qui prévaut pour la 32ème année consécutive.

Retour de djihadistes

Les autorités italiennes ont par ailleurs estimé que Pâques était une période à haut risque pour la capitale italienne. "Rome est le centre de la religion catholique, il y a le pape, le Vatican. Pour ceux qui croient au mode radical de la guerre sainte, Rome représente tant de choses mises ensemble", a résumé samedi le procureur anti-terrorisme Federico Capiero de Raho, inquiet quant à un retour discret dans le pays d'Italiens radicalisés partis combattre en Syrie et en Irak.

Un souci partagé par Marco Minniti, le ministre italien de l'intérieur du gouvernement sortant, qui a estimé dimanche pour la première fois dans un entretien que certains des 120 combattants italiens recensés pouvaient rentrer individuellement au pays en se mêlant aux flux des migrants.

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ATS