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Le parascolaire vaudois proteste avec une soupe à la courge

Le conflit tourne autour de l'assouplissement des normes d'encadrement du parascolaire.

KEYSTONE/LAURENT GILLIERON

(sda-ats)

Les professionnels de l'accueil parascolaire des enfants ont participé lundi à une nouvelle journée d'action dans le canton de Vaud, après la forte mobilisation du 13 novembre. Ils ont obtenu une première ouverture.

Une bonne partie de la journée, éducateurs, parents et enfants ont tenu un piquet de grève devant les locaux de l'Etablissement intercommunal pour l'accueil parascolaire primaire (EIAP) à Pully. Entre 250 et 300 personnes y sont passées, a expliqué à Keystone-ATS Maria Pedrosa, secrétaire syndicale au SSP.

Début d'un dialogue

En matinée, les participants ont pu échanger avec le président de l'EIAP, Christian Kunze. "Il a donné un signal, il a montré qu'il voulait une discussion. C'est le début d'un dialogue, même si nous réclamons une réelle négociation", a ajouté Mme Pedrosa.

L'EIAP s'est dit prêt à recevoir une délégation des opposants le 11 décembre prochain. Le collectif, regroupant des associations de professionnels, parents et autres défenseurs de la famille, donnera mercredi sa réponse, et décidera de sa délégation.

Encadrement en question

Le conflit tourne autour de l'assouplissement des normes d'encadrement du parascolaire. Dès janvier, il sera possible d'augmenter le nombre d'enfants par éducatrice et de favoriser l'engagement d'auxiliaires moins bien formés. Pour l'EIAP, des mesures indispensables pour que toutes les communes puissent assumer leur devoir d'accueil parascolaire.

Le collectif demande que ce cadre n'entre pas en vigueur dès janvier. Et il veut pouvoir entamer sans tarder des négociations.

Débrayages et soupe

Lundi, une quarantaine de structures ont participé d'une manière ou d'une autre au mouvement aux quatre coins du canton, explique Christine Guinard Dumas, d'Avenir Social. Et une vingtaine de lieux ont observé des débrayages, selon les protestataires.

Estimant qu'"il ne faut pas les prendre pour des courges", de nombreuses structures ont partagé une soupe à la courge avec les parents et les enfants. Au besoin, une poursuite de la protestation est envisagée le 7 janvier. Le 13 novembre dernier, après une journée de grève, une manifestation avait réuni 8000 personnes dans les rues de Lausanne.

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