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Le parquet de Milan boucle son enquête fiscale sur Gucci

La justice italienne estime que le revenus de Gucci, enregistrés via une société basée au Tessin, auraient dû être imposés en Italie et non en Suisse.

Keystone/FIAT/PHOTOPRESS

(sda-ats)

Le parquet de Milan a clôturé son enquête portant sur une évasion fiscale présumée d'environ un milliard d'euros opérée par le groupe Gucci. La filiale du groupe Kering est soupçonnée d'avoir déclaré en Suisse pendant plusieurs années des activités menées en Italie.

Cette décision ouvre la voie à une demande formelle de procès. L'affaire sera en effet renvoyée devant le tribunal à moins que, dans les 20 jours, les deux parties ne parviennent à un accord ou que de nouvelles preuves ne soient découvertes, a indiqué mardi une source judiciaire.

La justice soupçonne la marque de luxe d'avoir payé des impôts sur les bénéfices générés par des ventes en Italie dans un autre pays au régime fiscal plus favorable. La justice estime que Gucci doit au fisc italien environ un milliard d'euros pour des revenus qu'il aurait engrangés entre 2010 et 2016.

Ramifications au Tessin

Elle estime que ces revenus, enregistrés via la plate-forme de logistique et de distribution Luxury Goods International (LGI) basée à Cadempino (TI) et utilisée par la plupart des marques de Kering, auraient dû être imposés en Italie et non en Suisse.

L'administrateur délégué de Gucci Marco Bizzarri et l'ancien patron Patrizio Di Marco font l'objet d'une enquête, a ajouté la source. Leurs avocats n'ont pu être joints dans l'immédiat.

Le groupe Kering s'est dit confiant dans le bien-fondé de son mode de fonctionnement et a ajouté qu'il coopérait activement avec les autorités compétentes.

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