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Le Parti chrétien-social (PCS), réuni en assemblée des délégués samedi à Zurich, recommande le non à la révision de LAMal sur les réseaux de soins soumise au peuple le 17 juin. Il rejette également l'initiative de l'ASIN sur les accords internationaux, tout comme celle sur l'épargne-logement.

Les discussions sur le "managed care" ont donné lieu à des discussions animées, mais les arguments en faveur du non l'ont emporté, a indiqué le PCS dans un communiqué.

Le fait que les réseaux de soins soient engagés par contrats avec les caisses à la coresponsabilité budgétaire risque de mettre ceux-ci sous pression s'ils traitent des cas lourds comme des malades chroniques, ont relevé les délégués. Le PCS a en outre répété qu'il voulait s'engager en faveur d'une caisse maladie unique.

Les deux autres initiatives ont été largement rejetées. Sur l'épargne-logement, le PCS estime que ce texte ne contribue pas véritablement à l'accès à la propriété et prive les caisses publiques d'importants revenus. Quant à l'initiative "Accords internationaux: la parole au peuple", il est d'avis que ce texte risque de discréditer la politique extérieure de la Suisse.

Les délégués ont également fait le point sur le parti et pensent qu'il existe un bon potentiel de progression au sein des électeurs du centre-gauche qui ne veulent s'identifier ni aux Verts ni au PS. En améliorant leur profil, ils espèrent regagner des voix. Depuis 2011, le PCS n'est plus représenté au Conseil national.

ATS