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Le parti de l'ancien président ivoirien Laurent Gbagbo a choisi samedi l'ancien Premier ministre Pascal Affi N'Guessan pour le représenter à l'élection présidentielle du 25 octobre. Le chef de l'Etat sortant, Alassane Ouattara, fait figure de grand favori.

Ce scrutin est considéré comme une étape décisive dans la marche du pays vers un retour à la normale après une décennie de turbulences politiques qui ont culminé lors de la dernière présidentielle, en 2010. L'élection avait tourné à la guerre entre les partisans de Laurent Gbagbo, qui refusait de reconnaître sa défaite, et ceux de son principal adversaire, Alassane Ouattara, finalement intronisé.

Le conflit avait fait plus de 3000 morts.

Plusieurs milliers de personnes ont assisté samedi au congrès d'investiture du Front populaire ivoirien (FPI). On pouvait y entendre les slogans "Libérez Gbagbo" ou encore "Affi président". L'ex-président attend actuellement son procès à la Cour pénale internationale (CPI) de la Haye, aux Pays-Bas, qui doit le juger pour crimes contre l'humanité.

Dans son discours, Pascal Affi N'Guessan a souligné la lenteur du processus de réconciliation nationale et dénoncé une justice à deux vitesses.

Un bilan satisfaisant

Alassane Ouattara a déclaré sa candidature mercredi et apparaît comme le favori. Dans un sondage publié en juin par l'International Republican Institute, un organisme américain, 77% des personnes interrogées se disaient satisfaites du premier mandat de l'actuel président et deux tiers d'entre elles jugeaient que le pays était sur la bonne voie.

Les performances économiques de la Côte d'Ivoire, en particulier, sont portées au crédit d'Alassane Ouattara.

ATS