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Le parti du chef du gouvernement sortant en Espagne, le conservateur Mariano Rajoy, s'est maintenu en Galice et a limité la casse au Pays basque (archives).

KEYSTONE/EPA EFE/LUIS TEJIDO

(sda-ats)

Le parti du chef du gouvernement sortant en Espagne, le conservateur Mariano Rajoy, s'est maintenu en Galice et a limité la casse au Pays basque, selon des résultats officiels partiels. Ce lors de régionales très attendues, en pleine paralysie politique du pays.

Le Parti populaire (droite) était en tête dans son fief de Galice (nord), une région agricole du nord du pays où, selon des résultats portant sur plus de 70% des suffrages, il gardait sa majorité absolue au parlement régional avec 41 sièges sur 75.

Au Pays basque, avec 99% des bulletins dépouillés, le PP arrivait en cinquième position avec seulement neuf sièges sur 75, un résultat attendu dans cette région fortement nationaliste et indépendantiste.

C'était en revanche la déconfiture pour le Parti socialiste, à égalité avec "En Marea" l'allié local de Podemos en Galice et dépassé par Podemos au Pays basque (troisième), qui l'a relégué à la quatrième place.

Au Pays basque les forces nationalistes et indépendantistes seraient donc largement en tête. Le Parti nationaliste basque (conservateur) au pouvoir, aurait 28 sièges, suivi du parti de gauche indépendantiste EH Bildu (18). Elkarrekin Podemos ferait une entrée remarquée au Parlement basque, avec 11 sièges. Ce parti défend aussi le droit à l'autodétermination.

Mauvais résultat des socialistes

Ces élections interviennent alors que l'Espagne n'arrive pas à se doter d'un nouveau gouvernement depuis plus de neuf mois, après des législatives en décembre 2015 puis en juin dernier qui ont débouché sur la fragmentation du Parlement entre quatre grandes forces: le PP, le Parti socialiste (PSOE), Podemos et le parti de centre Ciudadanos.

Le PP est le premier parti, mais il fait face au veto des socialistes, de Podemos et des indépendantistes basques et catalans qui refusent d'investir à nouveau M. Rajoy, au pouvoir depuis fun 2011.

Le mauvais résultat de dimanche pour le PSOE pourrait donc accroître la pression sur ce parti pour qu'il lève son veto et laisse M. Rajoy gouverner.

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ATS