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Le parti du président comorien Ikililou Dhoinine a remporté d'une courte tête les législatives de février, selon des résultats définitifs. Le parti populiste de l'ancien chef d'Etat Ahmed Abdallah Sambi arrive juste derrière.

Trente-trois sièges sont à pourvoir dans la nouvelle assemblée comorienne: 24 élus au suffrage universel direct et neuf désignés par leurs pairs des trois assemblées insulaires.

Sur les 24 premiers sièges, l'Union pour le développement des Comores (UPDC), parti du président en exercice, a remporté huit sièges, contre sept pour le parti Juwa de l'ex-président Sambi, d'après les résultats définitifs proclamés en fin de journée par la Cour constitutionnelle.

La Convention pour le Renouveau des Comores (CRC) de l'ancien président colonel Azali Assoumani et le Rassemblement des démocrates comoriens (RDC) du gouverneur de l'île de la Grande-Comore, Mouigni Baraka, sont arrivés en troisième position avec deux élus chacun. Le Parti de l'entente comorienne (PEC) et le Radhi ont obtenu un député chacun. Les autres élus sont des candidats indépendants.

Incertitude générale

A ces 24 députés viendront s'ajouter neuf autres issus des conseils insulaires à raison de trois par île (Anjouan, Grande-Comore, Mohéli).

Compte tenu de cette dernière disposition, le parti présidentiel, majoritaire au Conseil insulaire de Mohéli, peut espérer onze élus, et le Juwa, majoritaire au Conseil d'Anjouan, dix. Juwa pourrait en outre bénéficier du ralliement de l'unique élu PEC, les deux partis ayant toujours fait alliance.

L'incertitude réside dans le positionnement des députés indépendants, mais surtout des conseillers de la Grande-Comore où l'UPDC, le Juwa, et le RDC sont à égalité avec quatre conseillers chacun - même si l'avantage est au parti présidentiel. La majorité peut aisément basculer, faisant craindre une Assemblée ingérable.

Campagne présidentielle

La campagne pour l'élection présidentielle doit démarrer d'ici quelques mois, le mandat de M. Dhoinine arrivant à échéance en mai 2016. Il est l'ancien bras droit de M. Sambi. La rupture entre les deux hommes est consommée depuis 2011.

M. Sambi vise un retour à la présidence en mai 2016, après avoir déjà dirigé les Comores de 2006 à 2011. L'UPDC pourrait lui opposer la candidature de l'actuel ministre des Finances Mohamed Ali Soilihi, dit "Mamadou".

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ATS