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Le PDG de Nestlé, le Belge Paul Bulcke, soutient les bilatérales, car elles permettent à l'économie de faire venir les spécialistes, dont elle a besoin. Il tresse des lauriers à la Suisse tout en dénonçant de possibles dérives.

"Pour nous, ces accords sont importants, a dit Paul Bulcke dans une interview samedi à la NZZ: ils créent un environnement sûr". Nestlé est tributaire de la mise en œuvre de l'initiative sur l'immigration de masse. Au siège de Vevey, près d'une centaine de nationalités différentes travaillent pour la firme.

"Nous avons des chercheurs provenant du monde entier, nous ne voulons pas les perdre. S'il devient difficile de faire venir des spécialistes en Suisse, nous irons là où cette possibilité existe encore, ce qui est logique."

Le modèle suisse fonctionne

Quand certains partis affirment qu'il y a trop d'étrangers en Suisse, le patron de géant agro-alimentaire, rétorque: "qu'est-ce trop signifie?" Quand on voit que la Suisse se porte bien, "avec un faible taux de chômage et des étrangers, bien intégrés, qui travaillent, est-ce que c'est trop?"

Reste que le Belge se dit préoccupé par l'évolution qu'il observe depuis quelques années. Plusieurs initiatives, proposées au peuple, menacent, selon lui, la force de la Suisse comme sa sécurité juridique.

Et de montrer du doigt l'initiative "contre les rémunérations abusives" approuvée par le peuple en 2013, la qualifiant de "populiste". Une vision à court terme l'a emportée sur d'autres considérations plus sages, estime-t-il. En revanche, les Suisses ont été avisés de refuser l'initiative 1:12 ainsi que les six semaines de vacances, selon lui.

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ATS