Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Deux F/A-18 lors d'un show aérien à Axalp (archives).

Keystone/CHRISTIAN MERZ

(sda-ats)

Le Conseil fédéral a prévu 8 milliards de francs pour l'achat de nouveaux avions de combat et pour une défense sol-air. Le peuple pourra se prononcer. Le PDC ne veut pas lier les deux achats, jets et défense anti-aérienne. Il redoute un crash en votation.

Le PDC ne soutiendra pas le projet dans sa forme actuelle, a déclaré son président, Gerhard Pfister samedi dans l'émission "Tagesschau" de la TV alémanique SRF. Il soutient certes le remplacement des F/A-18 et de la défense sol-air, mais il lui paraît délicat de lier le tout dans un seul paquet attaquable en référendum. C'est du moins l'avis de la présidence.

En liant les deux composantes de la défense aérienne, on court un gros risque, selon le Zougois. Les deux domaines n'ont qu'un lien indirect et le montant global est beaucoup trop gros. "Si on veut des avions de combat, il faut que le peuple ne se prononce que sur cet aspect", a déclaré le président du PDC.

Dès 2025

Les premiers jets devraient remplacer les vieux Tiger et F/A-18 dès 2025. Pour la défense sol-air, le choix des modèles est agendé à fin 2020.

En mars, le Conseil fédéral a décidé que l'achat des nouveaux jets se ferait dans le cadre d'un arrêté de planification, attaquable par référendum. C'est la première fois qu'il opte pour cette solution. Le peuple n'aura ainsi son mot à dire que sur l'enveloppe financière, mais ni sur le type d'avions et ni sur le système de défense anti-aérienne.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


Sondage Suisses de l'étranger

Sondage: clavier et main close up

Suisses de l’étranger, donnez-nous votre avis

Meinungsumfrage

subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.









ATS